Enjeux pour nos sociétés

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20 débats, enjeux pour nos sociétés sur des questions vives concernant l’Education Nouvelle

Chaque participant∙e pourra participer à 2 débats

1. Urgence écologique : comment susciter l’engagement éco-citoyen ?

Si la découverte du milieu fait partie de nos fondamentaux, l’urgence écologique, humaine et sociale
vient redéfinir nos attentes d’une éducation à l’environnement et réinterroger notre fonction
éducative. Il y a les programmes, les pratiques, les supports pour construire une éducation et une
culture scientifique, citoyenne, à même de décrypter les enjeux. Peut-être n’a-t-il jamais semblé aussi
crucial de lier l’apprentissage du monde physique aux questions de géopolitique, de solidarité, d’une
« éco-citoyenneté » globale. Jusqu’où accompagner les enfants à se sentir coresponsables de ce qui se
passe dans leur vie quotidienne et dans le monde ? Quelles postures construire pour éduquer,
sensibiliser, donner les moyens d’agir à des enfants désormais imprégnés d’une éco-anxiété traversant
notre époque ? Dans cette « affaire du siècle », quelle Éducation Nouvelle pour une transition
écologique viable et désirable ?

2. Comment le numérique peut-il être aussi au service de l’émancipation ?


Nos sociétés sont de plus en plus numérisées et cela a des répercussions bien sûr sur les systèmes
éducatifs. Le numérique a sa face sombre : il peut véhiculer l’obscurantisme, servir un capitalisme
débridé, s’inscrire dans une société de contrôle. Mais il peut aussi favoriser les échanges. Comment
lutter contre les effets néfastes pour au contraire favoriser l’action collective, les apprentissages,
l’émancipation ? Cela concerne aussi bien les pratiques de lecture, d’écriture, les dynamiques
relationnelles, l’accessibilité et la production des connaissances. Quelles pratiques d’Éducation
Nouvelle peuvent aller dans ce sens ?


3. Comment accueillir les enfants des migrations et les considérer comme une « richesse » ?


Les migrations actuelles sont l'une de nos préoccupations. Partir du Sud ou de l'Est pour le Nord ou
l'Ouest... pour quelles raisons ces migrations, souvent définitives ? N'est-il pas scandaleux que l’on
considère dans de nombreuses couches de la société, que des émigrés ne soient pas considérés comme
des « personnes » mais seulement comme ceux qui viennent prendre nos emplois ? Cela ne heurte-t-
il pas l’humanisme que nous défendons ? Cela a des effets sur le droit à l’éducation des enfants des
migrations. Comment pouvons-nous les accompagner avec leurs familles ? Quelles solutions pour un
accueil digne de ce nom proposons-nous ? Ces mouvements migratoires sont au carrefour de
nombreuses causes. Que devons-nous faire et que pouvons-nous faire, nous, acteurs de l’Éducation
Nouvelle ?


4. Comment aller vers une « démocratie culturelle » ?


Dans le cadre de l'Éduction Nouvelle, la question de la culture devrait pouvoir être abordée sous les
angles de la variété des domaines de pensée et d'action qu'elle touche (scientifiques, techniques,
littéraires, visuels, corporels, spatiaux, etc.) ; de l'inclusion/exclusion dans la manière de faire vivre et
de communiquer les cultures dont nous sommes porteurs. Comment éviter une position de surplomb ?
Quel regard porter sur l’action culturelle dominante ? Ne se limite-t-elle pas trop souvent à une simple
promotion de la culture de l’élite à laquelle il s’agirait de donner accès au plus grand nombre ? Peut-
on avoir une ambition plus large et en faire autre chose qu’un bien comme un autre ? Quelles
alternatives peut-on construire ? Comment développer une « démocratie culturelle » ?

5. Que signifie militer pour l’égalité des genres, à l’école et ailleurs ?


Les rapports sociaux entre les femmes et les hommes varient selon les sociétés et les époques, mais
ils restent souvent fondés sur des inégalités au détriment des femmes dans tous les domaines.
L’Éducation Nouvelle participe de la transformation de la société par la conscientisation des rapports
de domination. Cela passe par la déconstruction des rôles masculins et féminins et des stéréotypes
sexistes. Ceux-ci sont largement véhiculés et légitimés dans les différentes sphères de la société :
famille, milieu éducatif, médias. Quelle éducation et quels outils proposer pour les déconstruire et
permettre l'émancipation des filles et des femmes ? Quelle place de la langue là-dedans ? Et, en tant
que professionnels de l'éducation, que mettons-nous en place pour nous déconstruire nous-mêmes ?
Quels liens faire avec d’autres formes de discriminations de race et de classe, qui sont souvent
étroitement liées ?


6. Quelle place pour les familles dans et hors l’école ?


Comment établir des relations constructives entre les professionnels et les familles, dans les limites du
rôle de chacun, pour que les secondes comprennent les enjeux des institutions et que les premiers les
reconnaissent dans leur rôle éducatif ? Instaurer un climat de confiance entre adultes au bénéfice des
projets scolaires des enfants ? Mieux comprendre ce que chaque parent apprend à son enfant dès sa
naissance et comment il l'aide à grandir ? Expliciter les apprentissages de l’école (faire apprendre
collectivement des savoirs complexes) et ceux des autres milieux (apporter des connaissances non
formelles ou informelles) ? Aborder la notion d'inter métiers entre les professionnels, de cohérence et
de complémentarité entre les différents lieux où vit l'enfant ? Donner une place pour les langues des
familles dans les processus d’élaboration des savoirs ?


7. Comment faire comprendre les enjeux géopolitiques ?


Les questions géopolitiques font partie de sujets sensibles dont il est souvent délicat de parler. Citons
par exemple les conflits dans le monde, la persistance du colonialisme, le néo-colonialisme. Ces sujets
sont souvent traités de façon simpliste et réductrice dans les grands médias. Diverses formes de
complotisme se répandent à travers les réseaux sociaux, donnant une vision faussée du monde.
Comment faire prendre conscience que s’emparer des enjeux de la géopolitique devient un savoir
important ? Comment sur le terrain faire saisir ces enjeux et inciter à en débattre ? Quelle formation
est-elle nécessaire pour des approches différenciées de la réalité (historique, économique, sociale…)
et quelle méthodologie pour appréhender une situation méconnue et complexe ? Comment construire
des regards croisés grâce à une coopération éducative internationale renforcée ?


8. Quelles propositions de pratiques pour développer une culture scientifique ?


La culture scientifique doit faire partie "des fondamentaux" scolaires, plus que jamais à l’heure du
réchauffement climatique, de l’épuisement des ressources, de l’effondrement de la biodiversité car
ces questions éthiquement vives nécessitent un minimum de culture scientifique pour être traitées de
façon démocratique. Climat, problème nucléaire, produits pharmaceutiques, engrais et pesticides,
alimentation : il faut un minimum de compétences et de savoirs scientifiques pour pouvoir
problématiser, modéliser et faire des choix en connaissance de cause (raisonnements rationnels,
concepts scientifiques, esprit critique, connaissances sur les fonctionnements des systèmes). Sinon
l’émancipation intellectuelle et la démocratie sont menacées. Nous proposons deux mises en
situation sur un même sujet (sur l’écologie), et débattrons ensuite de différents dispositifs quant à leur
possibilité de développer une culture scientifique pour tous.


9. Comment ne pas faire des droits de l’enfant un simple slogan ?


La Convention Internationale des Droits de l’Enfant instaure des libertés d’expression, d’information,
d’association, de réunion, d’opinion, de conscience et de religion. Comment agir pour que ces droits
soient reconnus à toutes et tous, sinon ce ne sont pas des droits, mais seulement des privilèges ? Quelle
coopération entre tous les acteurs des temps de l’enfant pour mettre en place l’information, les
moyens, les espaces et le soutien adaptés aux besoins de tous les enfants et au développement de
leurs capacités ? Quelles actions et recherches poursuivre dans les mouvements d'Éducation Nouvelle
afin que dans tous les lieux éducatifs, la participation des enfants et des jeunes et l’exercice des
libertés, soient promus et vécus ? Comment agir ensemble, pour mutualiser les expériences, les
analyser et tenter des expériences nouvelles ?


10.Comment faire face à l’échec scolaire, souvent fabriqué par l’École elle-même ?


Interroger l'échec scolaire implique d'interroger les critères de réussite à l'école : réussir, certes, mais
quoi ? Comment les expériences de vie et le parcours des jeunes sont-ils pris en compte ? Pourquoi les
détours par le soin, par des activités hors champ scolaire sont-ils présentés sous l'angle de la rupture
de scolarité ou du décrochage ? Quelle est la place des apprentissages hors cadre scolaire ? L'emploi
du terme échec scolaire n'est-il pas une manière de renvoyer à la responsabilité de chaque élève
l'échec de l'École, avec les souffrances qui peuvent s’en suivre ? Le système n'a-t-il pas besoin de
produire de l'échec, voire de l'exclusion, pour légitimer sa fonction de sélection ? Comment penser des
parcours de réussite qui ne soient pas normalisés par rapport aux attentes des meilleures formations
du supérieur ? Les valeurs et pratiques de l'Éducation Nouvelle peuvent-elles proposer une autre vision
de l'apprentissage tout au long de la vie ?


11.Comment lutter contre les radicalités quand elles signifient refus de l’altérité ?


L'histoire et l’actualité nous donnent de très nombreux exemples de radicalités dont certaines ont été
dévastatrices au regard de l'idéal d'émancipation et de solidarité de L'Éducation Nouvelle. Cette
dernière a combattu, dès son émergence, tous les replis sur soi et les enkystements identitaires ; elle
a prôné l'ouverture à l'altérité et les échanges entre les cultures, insisté sur les pratiques du débat
démocratique et de la coopération sous toutes ses formes. Aujourd'hui, on observe avec inquiétude
une montée de radicalités porteuses d'intolérances, de discriminations, d'exclusions, d'appels à la
violence symbolique ou physique. Certains positionnements militants peuvent parfois renvoyer à des
formes de dogmatisme. Comment discerner et analyser ces différentes radicalités ? Comment réagir
face à des comportements individuels ou collectifs se référant à une idéologie du refus de
l'autre ? Comment gérer la dénonciation de ces postures et promouvoir les principes d’éducabilité et
d'ouverture à l'altérité portés par l’Education nouvelle ?


12.S'émanciper pour agir en démocratie ou agir en démocratie pour s'émanciper ?


L'enjeu de vivre en démocratie est de taille. Comment en Éducation Nouvelle rendre capables les
jeunes de participer à la construction permanente de celle-ci ? Sur quels objets ont-ils un pouvoir de
décision ? Les pratiques coopératives permettent-elles toujours un apprentissage de la démocratie ?
Cherchons-nous à promouvoir un apprentissage de la démocratie représentative avec des délégations
de pouvoir ou à faire vivre l'expérience de la démocratie directe ? Que transforme l'Éducation Nouvelle
sur les sujets et les institutions ? En quoi est-elle cohérente au sein d'un monde chaotique, menacée
par le non-respect des droits humains et des guerres de nature multiples ? Comment travailler, en tout
temps et lieu d'apprentissage, les tensions entre liberté individuelle et choix collectifs, accepter le
conflit comme apprentissage du débat démocratique et de l'altérité ?


13.Une approche universelle de la défense des droits humains est-elle possible ?


Pour l’Éducation Nouvelle, rendre effectifs les Droits Humains et les Droits de l'Enfant est un objectif
qui s’accorde à ses enjeux, à ses volontés. Comment les actions des mouvements d’Éducation Nouvelle
peuvent-elles renforcer les institutions en charge de l’application de ces droits au plan international,
national, régional ? Comment peuvent-elles s’organiser pour effectuer concrètement un travail de
plaidoyer permanent qui vise à augmenter l’effectivité de ces droits ? Comment arriver à formuler des
propositions cohérentes et adaptées aux situations très différenciées qui sont vécues de par le
monde ? Que peut proposer l’Éducation Nouvelle comme approche positive qui permette de prendre
en compte et de mettre en œuvre des manières d’envisager l’exercice de droits individuels décrits dans
ces déclarations et l’exercice collectif de ces droits fondamentaux ?


14.Les langues-cultures : un moteur d’émancipation et de renouvellement pour l’Éducation Nouvelle ?


Comment travailler ensemble quand on ne parle pas la même langue ? Comment se comprendre,
comment se rencontrer, comment élaborer ensemble de la pensée et de l’action quand on nous a
appris à considérer les langues comme des barrières, plutôt que des ponts ? Faut-il repenser, du point
de vue d'une pédagogie politique de l'égalité, les pratiques linguistiques de la parole, du débat, de
l'écriture, de la recherche, de l'école ? Peut-on tout déléguer à des traducteurs ? se passer d’eux ?
L’Éducation Nouvelle et l’Éducation Populaire se veulent interculturelles. Devrions-nous nous
satisfaire d’une interculturalité qui ignore les relations interlinguistiques ? Il semble urgent de prendre
conscience du verrou que constitue le monolinguisme structurel et idéologique de nos sociétés
multilingues. Et si nous avions besoin de plus de langues pour mieux nous comprendre ?


15.Quelles relations entre recherches et mouvements pédagogiques ?


L'Éducation Nouvelle et les pédagogies qui s’en réclament ont fait l’objet de diverses recherches à
questionner sur différents points, par exemple sur leurs conditions d’acceptabilité par les praticiens,
les chercheurs ou les décideurs politiques. Comment ces différentes catégories d’acteurs s’en
emparent-ils ? Existe-t-il des différences et lesquelles entre les recherches menées par les uns et par
les autres ? Certaines d’entre elles contribuent-elles mieux que d’autres à améliorer les pratiques, pour
quelles raisons ? La dynamique de « Convergences pour l'Éducation Nouvelle » peut-elle construire
des ponts entre toutes ces recherches et de quelle manière ? Quelles pourraient être les relations
entre les mouvements pédagogiques et les recherches « académiques » pour mieux servir les finalités
de l'Éducation Nouvelle ? Quelles « institutions » existantes ou à créer seraient nécessaires pour
assurer les échanges et le partage entre praticiens et chercheurs de tout bord ?


16.Quelle diversité et quelles cohérences pour la formation ?


De nombreux groupes et mouvements qui font partie de « Convergences pour l'Éducation Nouvelle »
agissent dans le domaine de la formation, les uns dans celle des enseignants, des éducateurs, d'autres
en éducation populaire avec des publics de jeunes adultes, d'autres encore en direction de syndicats,
associations, services publics, collectivités territoriales, entreprises. Confronter nos partis-pris, nos
dispositifs, nos choix temporels, c'est nous soucier de la diffusion de nos idées et conceptions. Entre
démarche d'auto-socio construction de type GFEN, ateliers de création aux multiples formes, visites
d'expositions, festivals, rencontres internationales, séminaires, etc., c'est bien de transmission de
savoirs qu’il s'agit. Comment réfléchir ensemble à la cohérence entre « dire » et « faire », chose à
laquelle les mouvements d'Éducation Nouvelle sont particulièrement sensibles et dont la mise en
œuvre est toujours un défi.


17.L’éducation des jeunes, la formation des adultes confrontées à la question de l’illettrisme ?


Consciente de la question de l'illettrisme et de ses aspects actuels face au numérique, l’Éducation
Nouvelle qui agit déjà de mille et une manières se questionne. Comment rencontrer adultes et enfants
autour de leurs difficultés dans la communication (écrite, orale, numérique), sans les
dissocier des conditions économiques et sociales dans lesquelles ils se trouvent ? Face aux
transformations à opérer pour un accès de toutes et tous à une formation qui émancipe, la question
des pratiques est primordiale. Comment agir concrètement pour connaître et faire reconnaître les
cultures que les personnes portent ? Comment questionner l’école et les lieux de formation au sujet
de leurs possibles impensés en la matière ? Avec qui travailler ces questions face aux actuelles logiques
de formation de plus en plus soumises à l'employabilité et au tri des publics dans une logique de
marché ?


18.Comment l’Education nouvelle contribue-t-elle à construire une société inclusive ?


L'Éducation Nouvelle qui prône le « vivre et apprendre ensemble » et « une culture qui se partage »
est confrontée à des facteurs discriminants de toutes sortes. De nombreux actes tantôt systémiques,
tantôt assumés par certains professionnels sont le reflet au quotidien du choix d'inclure ou non les
usagers ou les sujets, qu'ils soient enfants ou adultes. Quand la question des discriminations se pose,
qu'elles soient de classe, de race, de genre, qu'elles soient liées à des disparités géographiques,
économiques, sociales, culturelles, physiques, de conceptions et de croyances, comment agit
l'Éducation Nouvelle ? Quels liens fait-elle entre valeurs et pratiques dans le quotidien de son
fonctionnement avec la volonté d'inclure ?


19.Comment revaloriser la place du volontariat dans les organisations d’Éducation Nouvelle ?


Les actions de recrutement de « volontaires » (moniteur, participant à des échanges de pays à pays,
…) représentent une prise de conscience personnelle et de responsabilité sociale envers les autres
êtres humains. Comment l’Éducation Nouvelle peut-elle garantir et revendiquer la reconnaissance de
ces expériences formatives dans des cursus d’éducation citoyenne plutôt que dans des cursus de
formation à des techniques utilisables dans l’emploi ? Comment échapper au marché de la formation
à visée uniquement professionnelle, poursuivre et soutenir l’organisation et la reconnaissance des
espaces de collaboration civique pour les jeunes ? Comment relancer les programmes publics de
formation visant la citoyenneté – y compris internationale ?


20. Convergence(s) pour l’Éducation Nouvelle : une aventure qui débute.


Créée en Juillet 2021, la dynamique de Convergence(s) pour l’Éducation Nouvelle se concrétise au
cours de cette Biennale. Ce faisant nous répondons au défi de témoigner, par la force de nos pratiques,
de la modernité de nos ambitions éducatives, sociales et culturelles. Mais Convergence(s) a choisi de
relever deux autres défis :
- Celui de lancer pour le XXIe siècle une dynamique de portée internationale, en écho aux
logiques fondatrices de la Ligue de 1921, pour s’ouvrir aux organisations de tous pays qui
agissent au quotidien selon de mêmes principes et valeurs.
- Celui de recréer ce grand élan, ce bouillonnement fécond, cet « art de la dispute », pour
réenchanter le monde.
Nous en sommes convaincus, faire alliance est une nécessité politique majeure quand nous devons
lutter contre la marchandisation de l’éducation, quand les pédagogies mises en avant asservissent et
instrumentalisent plus qu’elles ne promeuvent l’émancipation, quand la compétition est au cœur des
processus éducatifs alors que nos conceptions reposent sur les dimensions de coopération, d’entraide
et d’éducation active. Alors comment donner à Convergence(s) l’amplitude politique nécessaire ?
Quelles actions, quels projets devons-nous engager ? quelles perspectives politiques pour cet élan
partagé ? Quels enjeux et quelle mobilisation pour nos mouvements ? Comment l’Éducation Nouvelle,
telle que nous la concevons, se démarque de pédagogies certes se voulant « alternatives », « actives »
ou encore « centrées sur l’enfant », mais ne partageant pas forcément nos valeurs et pouvant même
par endroit renvoyer à des conceptions douteuses ou sectaires ?